CONTRIBUTIONS

Filles de Joie

Il est de ces individus, il en est de ces situations et il est également de ces agissements qui nous interpellent et nous incitent à nous poser la question de savoir si la reconnaissance et la décence, vertus se raréfiant, si l’éthique et la déontologie, qualités se dissipant, marquent le vécu quotidien de ces individus susdits car à beau les identifier comme des charognards, l’on  remettrait en cause la véracité de la Création puisque le vautour vivant de charognes, la limace de détritus et le bousier d’excréments, leur pitance de chaque curée, s’en sentiraient offusqués.

On les traiterait d’hyènes, l’on injurierait cet animal, éboueur de sa savane bien aimée, car ces derniers vivant en meute, se tolèrent en groupes, en se considérant et restent reconnaissants de leurs pairs qui le leur rendent aussi rare qu’arrivent souvent des périodes de soudure et de disette. Toutefois, des individus, bien sûr,  individus car rien ne leur reste d’humanité et de décence, ravalant in facto leurs vomissures, troquant leurs carapaces, se prostituant, rien que de ne pouvoir souffrir de la disette. Ces transhumants dont rien d’humanoïde ne leur reste-il, représentent des plaies béantes pour leur propre égo, si d’ailleurs il leur en reste-il, et sont également à l’image de leur hôte, piètre transhumé et ex transhumant d’obédience troquée car lui aussi avait mué de sa doctrine communiste, djalarbiste était-il.

Ces sinistres individus, maintenant tristement célèbres.S.N. Ndiaye, P.S.Mboup, D.Fada, A. « Coudou » Ndiaye et F. Senghor, ex confidents sans égard aucun de maître Abdoulaye, trahissant leur héritage doctrinal, se dénudant au plus offrant telles les filles de joie des maisons closes de Voltaire, viennent de signer et pour de bon la descente aux enfers du prince, le déclin de sa monarchie et leur emprisonnement sans nul doute aucun car les sénégalais ne sont nullement attirés par les renégats de leur fade espèce.

Mbaye Gueye

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